Le patron de la cyberguerre d’Iran éliminé.

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Le Telegraph britannique déclare que Mojtaba Atabi (improprement orthographié Ahmadi, par ce journal) s’est fait tué par deux hommes en motocyclette ; un expert nucléaire est mort dans l’explosion d’une bombe sur sa voiture, plaquée par deux hommes en moto, l’an dernier. Ce n’était ni le premier, ni le dernier, dans la guerre secrète.
L’enterrement de Mostafa Ahmadi-Roshan

Le journal anglais a affirmé, mercredi dans la soirée, que le Commandant des quartiers-généraux de la Cyberguerre iranienne a été trouvé mort, au nord-ouest de Téhéran, dans ce qu’on soupçonne fortement d’être un nouvel assassinat ciblé.

Il désigne cet homme comme étant Mojtaba Atabi, -et non Ahmadi-, en disant qu’on avait perdu sa trace depuis samedi, et révèle qu’on a découvert son corps dans une zone boisée, près de la ville de Karaj. Deux hommes à moto lui ont tiré deux balles dans le cœur, à courte distance, selon le reportage britannique, citant Alborz, un site Internet sous la férule des Gardiens de la Révolution iranienne. « J’ai pu voir deux impacts de balles sur le corps et la gravité de ses blessures indiquait qu’il avait été assassiné, à courte distance, à coup de pistolet », aurait affirmé un témoin visuel au site iranien.

La nouvelle de ce meurtre, affirme le Telegraph Article original, « a déclenché une vague d’accusations désignant des puissances extérieures, qui commettent des assassinats ciblés de personnages-clés dans l’appareil de sécurité du pays ».

Le reportage a immédiatement et très nettement pointé le doigt en direction d’Israël, et a été repris par divers sites internet. C’était l’article de Une, lors des informations de la 2ème Chaîne, à minuit. Cela dit, il n’y a pas encore eu d’autres confirmations immédiates du reportage du Telegraph, provenant de sources indépendantes.

De façon assez curieuse, en janvier 2012, un autre homme, s’appelant Mostafa Ahmadi-Roshan, expert nucléaire et directeur scientifique du site d’enrichissement d’uranium de Natanz, a été assassiné par une bombe fixée sur sa voiture, par deux assaillants à motocyclette, en plein Téhéran.

En août 2012, la famille d’Ahmadi-Roshan et les proches de plusieurs autres scientifiques nucléaires iraniens disparus dans d’obscures circonstances, ont annoncé qu’ils avaient porté plainte contre Israël, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, en les accusant d’implication dans la liquidation de leurs chers disparus.

Le père de l’homme décédé, Rahim Ahmadi-Roshan, a déclaré, lors d’une conférence de presse à Téhéran, que ces familles avaient exigé qu’une instance judiciaire iranienne fasse instruire leur plainte par des organismes internationaux, et qu’elle traîne devant la Justice ceux soupçonnés d’être derrière ces assassinats. « Nous avons rédigé un acte d’accusation contre le régime Sioniste et les puissances arrogantes », avait déclaré Ahmadi-Roshan père aux journalistes.

Le gouvernement iranien a accusé Israël de plusieurs assassinats récents, dont celui de Mostafa Ahmadi-Roshan et de quatre autres experts nucléaires, ainsi que de celui du chef du programme de missiles balistiques du pays, lors d’une méga-explosion de missiles Sejil, dans une base, à 45 kms de Téhéran, en 2011, qui avait radié des listes une bonne partie de l’Etat-Major du programme balistique iranien.

Le samedi 12 novembre 2011 vers 13 h 00, heure locale, une explosion de forte puissance Article original a retenti sur le site militaire accueillant le Commandement des missiles des forces aériennes des Gardiens de la révolution al-Ghadir.


Hassan-Tehrani-Moghaddam.

Bien que survenue à 45 kilomètres à l’ouest de Téhéran, près de la localité de Bid Kaneh, le déflagration a été ressentie jusqu’au coeur de la capitale iranienne. D’importants moyens de secours ont été immédiatement dépêchés sur place mais, étant donné le caractère particulièrement sensible des installations qui abritent des missiles sol-sol, seules quelques ambulances ont été autorisées à y pénétrer. Le bilan s’est révélé très lourd : trente-six pasdaran ont été tués, dont le brigadier général Hassan Tehrani-Moghaddam.

Cette fois, le Telegraph révélait, en outre, mercredi, que « La page Facebook des officiers des Quartiers-Généraux de la Cyberguerre ont confirmé qu’Ahmadi était bien l’un de leus commandants et ont diffusé un message de condoléance. Mais, les utilisateurs d’Alborz ont averti que le livre de condoléances étant accessible en ligne, pouvait porter un grave préjudice à la sécurité nationale de l’Iran. « Arrêtez de donner plus d’informations le concernant. Les contre-révolutionnaires vont tirer avantage de son meurtre », affiche un post. « Cela sonne comme un travail de tueurs professionnels, pour un officier de la sécurité de cette importance ».

A la suite de quoi, rapporte le journal de Londres, un communiqué de l’Imam Hassan de la division Mojtaba des Gardiens de la Révolution “a déclaré que la mort d’Ahmadi faisait l’objet d’une enquête. Il met en garde contre toute spéculation prématurée, s’agissant de l’identité de ceux qui sont responsables de ce meurtre ». Des responsables occidentaux ajoutent que cette information est encore en train d’être évaluée.

La mort d’Ahmadi, un spécialiste des moyens de cyberdéfense, pourrait être une extension de la campagne d’assassinat ciblée. Elle répondrait à de récentes attaques cybernétiques contre l’Occident Article original, dans lesquelles l’Iran avait été pointé du doigt.

Selon Shashank Joshi, un expert au Royal United Services Institute (Rusi) , “Les cyber-attaques de l’Iran contre Israël et ailleurs dans la région constituent une menace croissante, mais cela n’est pas encore considéré comme une attaque importante et soutenue, aussi il serait assez nouveau” de constater un assassinat ciblé dans ce domaine ».

Par ailleurs la Garde révolutionnaire iranienne a également été accusée de prêter son expertise au régime en Syrie, en l’aidant à pirater des cibles occidentales par l’intermédiaire de l’armée électronique syrienne.

Mardi, le Premier Ministre Binyamin Netanyahou a fait le serment, devant l’Assemblée Générale de l’ONU, qu’Israël stopperait, par ses propres moyens, les menées nucléaires de l’Iran Article original, si cela devenait nécessaire. « Israël n’acquiescera jamais à ce que des armes nucléaires tombent entre les mains d’un régime voyou qui promet, de manière obsessionnelle, de nous rayer de la carte », a-t-il déclaré. Il a insisté, encore, sur le fait qu’il ne renonce pas à la voie des sanctions diplomatiques. « Nous voulons tous donner une chance à la voie diplomatique, pour qu’elle réussisse avec l’Iran ».

Mercredi, le Président iranien Hasan Rouhani a répliqué sans la moindre équivoque au discours de Netanyahu devant l’ONU Article original , en lui promettant de poursuivre ce que l’Iran veut présenter comme un programme nucléaire « pacifique », « à plein régime ».

“Israël est très contrarié de voir que son épée s’est émoussée et que l’Iran devient toujours plus puissant, jour après jour », a fait remarquer Rouhani, sarcastique, à l’intention des journalistes, selon FARS, l’agence officielle du régime.

Rira bien qui rira le dernier ?

PAR LA REDACTION DE TIMES OF ISRAEL 3 octobre 2013, 1:58 am

timesofisrael.com Article original

Autres sources : ynetnews.com Article original ; cf2r.org Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

1 COMMENT

  1. UNE RACAILLE DE MOINS !!!!

    SI CELA EST L’OEUVRE D’ISRAEL ……………..KOLA KA VOD !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    AUX SUIVANTS DE CETTE VERMINE PUANTE !!!

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