Le nombre de Palestiniens dans le monde atteint 11,22 millions.

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Le nombre de Palestiniens dans le monde a atteint 11,22 millions à la fin 2011, dont plus de la moitié habite hors des Territoires palestiniens, a annoncé l’Autorité palestinienne mardi.

Selon l’étude publiée par le Service central des statistiques Palestiniens, 1,6 million de Palestiniens habitent dans la bande de Gaza, et 2,6 millions en Cisjordanie occupée, en comptant les habitants à Jérusalem-Est. A cela s’ajoutent 1,37 million d’Arabes israéliens, descendant des Arabes qui n’ont pas quitté l’État hébreu lors de sa fondation en 1948.

Environ 4,99 millions de Palestiniens habitent dans des pays arabes, et plus de 630 000 ailleurs, estime la même étude.

De 1997 à 2010, le taux de fertilité dans les Territoires palestiniens a baissé dans son ensemble, de 6 à 4,2 enfants par femme, avec une moyenne de 3,8 en Cisjordanie et de 4,9 dans la bande de Gaza.

La population israélienne était d’environ 7,8 millions d’habitants en septembre 2011, dont 5,8 millions de Juifs, selon des statistiques gouvernementales israéliennes.

RAMALLAH, 28 déc 2011 (AFP)

1 COMMENT

  1. Je m’étonne que vous publiiez ces déclarations sans commentaire.

    Le caractère non-scientifique des données publiées par le Service central palestinien des statistiques (SCPS) a été dénoncé par de nombreux spécialistes. La seule finalité de ce “Service” est de servir la propagande de l’OLP et de l’Autorité palestinienne en grossissant par tous les moyens la population palestinienne et en accréditant l’idée d’un parallèle entre la population juive mondiale et une “population palestinienne mondiale” (même chiffres globaux, même répartition entre population vivant sur place et “diaspora”…)

    Un premier exemple : le communiqué du SCPS évalue à 2,6 millions la population arabe de Cisjordanie “en comptant Jérusalem-Est” ; mais il indique également 1,3 millions d’Arabes israéliens sans préciser que ce chiffre inclut les habitants arabes de Jérusalem-Est. En d’autre termes il compte Jérusalem-Est (250 000 habitants) deux fois.

    Un deuxième exemple : le SCPS tient pour “palestiniennes” toutes les populations arabes actuelles vivant en Palestine au sens géographique du mot, y ayant vécu (même de façon transitoire) ou descendant de façon directe ou indirecte, totale ou partielle, de populations arabes y ayant vécu ou transité. Sans se préoccuper de la citoyenneté actuelle de ces populations. Cela lui permet d’annexer non seulement les Arabes israéliens mais aussi 5 millions de “Palestiniens vivant dans les pays arabes”, parmi lesquels les Jordano-Palestiniens, qui forment les deux tiers de la population jordanienne. Et de revendiquer comme “palestiniens” des Arabes d’origine levantine immigrés depuis parfois plus d’un siècle dans divers pays d’Amérique latine.

    Si l’Insee ou l’Ined, en France, reprenaient ces méthodes, la population française devrait inclure les Québécois, les Acadiens, les populations francophones des Caraïbes non-françaises, les Mauriciens, les Seychellois, les descendants des Français installés en Californie à l’époque de la ruée vers l’or, des Basques installés en Argentine et en Uruguay…

    Je passe sur le fait qu’aucun autre critère ne vient étayer l’ “appartenance” au peuple palestinien : langue spécifique, religion spécifique, culture spécifique, etc. Et pour cause, puisqu’il n’y en a pas. Les Québécois ou les créoles des Antilles ont au moins avec la France le lien de la langue. Les juifs ont au moins le lien d’une religion particulière. Mais en ce qui concerne les Palestiniens, le seul critère est un lien avec une zone géographique qui n’a jamais été érigée en Etat.

    Michel Slonimski

  2. Excusez-moi, mais au train où vont les choses, on va droit dans le mur ; les Arabes se multiplient comme des rats sur la Terre d’Israël ; il faut changer le code de la nationalité ; pour les Palestiniens qui revendiquent la nationalité Israélienne, il faut prendre de toute urgence des mesures autoritaires, comme en Chine , c’est à dire limiter les naissance à un seul enfant par famille ; sinon rien, aucune aide sociale , aucun logement, pas d’école et l’expulsion en Jordanie qui est leur véritable pays d’accueil.

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