Lapsus révélateur? Une entreprise brestoise vendait du « Cyclone B »

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Une entreprise française change le nom d’un détergent qui rappelle le Zyklon B.

A la suite d’un véritable tollé, la SA IPC déclare n’avoir pas prêté attention aux connotations directement inspirées de la Shoah en propageant l’appellation Cyclone B pour mieux vendre un de ses produits détergents… au Parlement de l’Union Européenne… Si, si, celui-là même qui délibère en vue d’interdire la circoncision et d’infliger des restrictions-sanctions aux territoires au-delà de la « ligne verte »… Notons qu’aucun média français, chargé de la veille économique, n’a, à cette heure, mentionné ce « dérapage » directement inspiré du meurtre de masse de six millions de Juifs.


Des fûts de Zyklon B exposés à Auschwitz. (photo credit: CC BY Jaysmark, Flickr)

Un fabriquant français de détergents a déclaré qu’il changera le nom d’un produit appelé « Cyclone B », à la suite de plaintes signalant à quel point cette campagne publicitaire offense la mémoire des victimes de la Shoah et la sensibilité de leurs descendants.

“Nous avons pris conscience de ce problème et travaillons de façon à le corriger » a déclaré à JTA la porte-parole d’une entreprise, la SA IPC, de Brest, en Bretagne, dans le nord-ouest de la France.

Elle faisait, ainsi, référence aux plaintes, dénonçant le nom de ce produit qui rappelle, de façon choquante, le poison du Zylon B, que le Nazis utilisaient pour asphyxier des centaines de milliers de Juifs, chaque mois, dans les chambres à gaz, au cours de la Shoah.

C’est le Rabbin Menahem Margolin, directeur de l’Association Juive Européenne, un groupe d’intérêts basé à Bruxelles qui se charge de la défense des questions affectant la pratique de la religion juive, qui a attiré l’attention sur ce problème.

“C’est, au mieux, faire preuve d’une tragique ignorance, sinon, cela mérite de décrocher la timbale du cynisme au Guiness des records, s’il s’avère, comme c’est probable, que cette société connaissait parfaitement l’usage horrifiant que les Nazis ont fait de ce poison », rappelle le Rav Margolin, profondément écœuré.

Ce détergent était, de surcroît, en usage banalisé à l’intérieur du Parlement de l’Union Européenne, mais les responsables de l’UE se sont ressaisis, sur le tard, en ordonnant que la marque soit mise hors d’usage, à la suite de la charge de l’Association, selon le Jewish Chronicle Article original.

Notons que sans l’intervention d’associations externalisées à Bruxelles ou des médias juifs américains, relayés en Israël, ni nos associations françaises de défense, ni aucun média ne semblent avoir relevé l’impéritie…

Margolin ajoute que les responsables de la SA IPC ont eu le brave toupet de lui affirmer mordicus que cette entreprise n’avait absolument pas conscience des connotations induites par ce produit publicitaire, pourtant en lien direct avec les atrocités commises durant la Shoah.

PAR JTA ET LA REDACTION DE TIMES OF ISRAEL 3 Decembre 2013, 1:21 am 0

timesofisrael.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

2 COMMENTS

  1. Merci pour ce fou rire que tu as provoqué chez moi en te lisant ! Sans arrêt à chercher la ptite bête pour bien se plaindre ensuite…c’est lamentable d’entendre ça; vous êtes des malades ! Mais vous nous faites rire c’est toujours ça. Tiens pour info, en france, non loin de chez moi, un petit lieu-dit paumé s’appele « la mort aux juifs »…merde fais quelque chose, vas vite pleurer et crier au scandale !! allez, file Caliméro.

  2. il ne peut etre question  » d’erreur sémantique » pour l’ usage de cette appellation maudite ! bien au contraire , il faut savoir ce qu’était ce gaz mortel employés dans les camps de la mort pour le détourner pour quelques usages soit il ce n’ est pas gratuit , c’ etait voulu et souhaité …..! il y avait intention de faire réagir , au pire , faire mal aux mémoires des millions d’assassinés juifs !

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