LE NOEUD DE COBRA

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    Un jeune homme prénommé Ilia a été engagé dans l’armée russe. Ilia est juif, mais athé plus par ignorance que par conviction. Ilia est envoyé en Afghanistan avec des centaines d’autres de ses compatriotes pour gagner une guerre impossible. Le contexte est difficile est il faut s’habituer aux terrains traîtres des montagnes et du décor particulier de cette région. L’ennemi n’est pas seulement local, mais émane de la nature elle-même, chalheur, animaux sauvages, serpents, scorpions…

    Pourtant Ilia a toujours été un amoureux de la nature et les « promenades » sont pour lui le bon côté de l’armée. Son bataillon est stationné à un endroit stratégique qui surplombe de vastes territoires dégagés. Pendant les pauses Ilia profite de se promener et de découvrir la nature. Il est particulièrement fasciné par les serpents. Chaque matin quand il le peut, il quitte sa base avec les restes de son petit-déjeuner et profite de nourrir des serpents. Il les observe alors avec un intérêt particulier. Un jour, Ilia est informé que le camp va être levé car ils doivent se rendre dans un autre endroit. Le soldat décide d’aller dire au revoir à ses « protégés » en donnant aux serpents un dernier repas. Alors qu’il lance de la nourriture à un cobra, celui-ci soudain se dresse face à Ilia, prêt à attaquer. A l’armée Ilia a appris que dans de telles situations, la seule solution est de se tenir droit et de ne pas bouger afin de ne pas provoquer le serpent. Celui-ci pourrait en effet en l’espace d’une seconde lui injecter son venin mortel.

    Ilia reste donc immobile espérant que le cobra va s’en aller rapidement. Il n’en est rien. Le reptile reste face à lui, menaçant. Ilia est terrifié. De plus il entend le bruit de son camp qui se lève et il voudrait crier, demander de l’aide. Mais c’est trop risqué. Le face à face avec l’animal dure 3 heures, longues et agonisantes. Finalement, le serpent s’abaisse et décide de s’en aller, comme si de rien n’était. Ilia toujours sous le choc court vers le camp. Malheureusement il ne reste plus personne, tous sont déjà partis. Il faut les retrouver le plus vitre possible et Ilia court dans la direction prise par ses camarades. Ne pouvant pas continuer ainsi, Ilia après un moment ne peut que marcher, visiblement ils sont plus loin que ce qu’il imaginait. Après des heures, fourbus, assoiffé, épuisé, il voit enfin un premier soldat de sa compagnie. Il est couché. En fait il est mort, abattu par des balles ennemies. Mais ce n’est pas le seul. A son horreur Ilia constate que toutes sa compagnie est tombée dans une ambuscade des afghans alors qu’ils passaient entre deux montagnes. Ilia cherche en vain des survivants. Mais il n’y a que la mort et le silence.

    Soudain Ilia reconnait qu’il est l’unique survivant de ce massacre. Sauvé par un cobra menaçant. Ilia lève ses yeux vers la montagne, puis vers le ciel avec beaucoup d’émotions. Dans le silence, le regard perdu dans le lointain, Ilia reconnait que seul un tel miracle divin a pu le sauver.

    Réflexion : Encore une histoire qui illustre que tout ce que Dieu fait est pour le bien, même si on ne s’en pas forcément compte sur le moment…

    Si cela vous a plu, merci d’inviter vos amis à participer à ce groupe : http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=85967155302

    Cette histoire est dédiée à la mémoire de Louis (Adolf) Swabe, né le 13 janvier 1902 à Groningen en Hollande, et de sa femme Geertruida née Feeler. Le couple à vécu à Amsterdam et ils ont eu deux garçons, Sal et Henry. Louis et Geertruida ont les deux étés assassinés le 23 juillet 1943 dans le camp d’extermination de Sobibor.

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