Des discussions de paix minées par l’intransigeance palestinienne.

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M. Abbas, plus faible, donc plus extrémiste qu’Arafat en matière de nettoyage ethnique des Juifs de Judée-Samarie ? Jusqu’à présent, il fait obstacle à la résolution des moindres questions de sécurité et de cohabitation pacifiée.

Les négociations israélo-palestino-américaines reprennent, ce mercredi 14 août après-midi, dans une grande confusion, selon des responsables israéliens importants. Ils affirment que la délégation américaine présidant les négociations ne semble pas savoir « par quel bout commencer ». Il y a de la colère à Jérusalem, à propos de la fuite organisée par l’entourage du Secrétaire d’Etat John Kerry, concernant ses menaces, selon lesquelles Israël subirait une nouvelle campagne de délégitimation, à moins qu’il ne se plie aux pressions contre les implantations en Judée-Samarie et dans Jérusalem on le voit dans l’unaminisme désinformateur de la presse mondialisée, à propos du quartier de Gilo Article original“>Article original.

“Le Secrétariat d’Etat serait mieux avisé de se préoccuper du durcissement de la position palestinienne”, critiquent ces sources israéliennes. Elles remarquent, également, que bien que Kerry ait insisté sur la nécessité que les discussions se déroulent en restaurant la confiance, son propre personnel n’hésite pas à déverser de l’huile sur le feu, par la diffusion de données confidentielles en direction des médias. « Cela ne peut s’expliquer », selon ces sources israéliennes, « que par le fait que les pourparlers sont déjà entrés en crise ouverte avant même d’avoir commencé ! ».

En déclarant que le futur Etat palestinien doit être ethniquement nettoyé de la présence du moindre Juif, qu’il soit civil ou militaire, le Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas emprunte une ligne politique encore plus extrémiste, même, que Yasser Arafat ne l’a fait en 2000. Au cours des pourparlers trilatéraux, tenus avec le Premier Ministre d’alors, Ehud Barak, sous les auspices du Président Clinton, le dirigeant palestinien avait accepté le droit des forces de défense israéliennes de pouvoir se déployer rapidement en Judée-Samarie/Cisjordanie et dans la Vallée du Jourdain, dans l’éventualité d’une crise sécuritaire menaçant Israël depuis sa frontière Est. Or, le problème se pose bien, du fait des tensions en Syrie.”>Article original

Abbas adopte également une position de blocage à l’égard du consentement palestinien originel que des forces de sécurité israéliennes puissent se poster aux passages frontaliers du futur Etat palestinien.

Selon des sources de Debkafile, le Secrétariat d’Etat américain a récemment proposé que les arrangements sécuritaires, le long du Jourdain et de la Bande Occidentale (Judée-Samarie) soient déterminés par les Etats-Unis et Israël, sans implication palestinienne.

Cette position a encouragé Abbas à s’en tenir à une ligne dure, selon ces sources, et pour Israël, c’est voué à l’échec. « Si Kerry ne reconnaît pas qu’on doit trouver un consensus sur les problèmes de sécurité, qui sont le nœud-même de tout accord, qui puisse être accepté par les trois parties, on doit considérer que ces négociations sont confrontées à des difficultés insurmontables », disent ces sources israéliennes, qui préfèrent conserver l’anonymat, du fait du caractère sensible de ces questions.

Des sources à Washington révèlent que le Secrétaire d’Etat n’est pas parvenu à gagner le soutien des principaux dirigeants des grandes institutions juives américaines, lorsqu’il les a rencontrés le 8 août, aux côtés de la Conseillère à la Sécurité Nationale, Susan Rice. Ceux-ci ont trouvé que son argumentaire restait vague, incohérent et chargé de menaces contre Israël.

Cette dernière semaine, des sources à Washington et en Israël rapportaient que l’Envoyé Spécial américain, Martin Indyk travaille en permanence pour sauver la voie ouverte par John Kerry en vue de ces discussions de paix israélo-palestiniennes, et éviter qu’elles ne coulent avant même qu’elles ne s’enclenchent.

Dimanche 11 août, Indyk a rencontré la Ministre de la Justice d’Israël et principale négociatrice Tzipi Livni et ses aides de camp dans un restaurant d’Herzliya, en quête d’une stratégie visant à empêcher le processus de s’effondrer, dès le premier cycle un peu substantiel, qui doit se dérouler ce mercredi.

Indyk est préoccupé par le fait que le camp palestinien dirigé par Saab Erekat veut donner le coup d’envoi par l’exigence que les négociations reprennent à partir du point atteint avec l’ancien Premier Ministre Ehud Olmert en 2008, même si ce sont bien les Palestiniens qui ont rejeté unilatéralement toutes ses propositions à cette époque. Abbas tente actuellement de manœuvrer pour qu’Israël contresigne les concessions Olmert et les élever encore par de nouvelles intransigeances. Israël déclare qu’au vu des 50 ans d’échec de toute discussion de paix, bloquée par les Palestiniens, ce nouveau cycle doit débuter à neuf, en mettant tous les problèmes sur la table.

Kerry semble avoir compris, -mais un peu tard?- que son initiative portant sur les arrangements sécuritaires et une approche globale était déplacée, ne faisant qu’encourager les Palestiniens à en revenir au projet chimérique et dangereux, selon lequel ils seraient en mesure de contraindre toutes les parties à revenir, à chaque fois, en arrière, selon leur bon vouloir.

debka.com Article original

Adaptation : Marc Brzustowski.

1 COMMENT

  1. {{ {{Les criminels palestiniens peuvent tout se permettre . Ils sont soutenus par l’UE et Obama .
    }}
    {{Alors qu’on arrête de nous bassiner avec Jérusalem , le ” retour des réfugiés ” et tout le reste . Ils ne veulent pas la paix . Mais en quelle langue faut il le dire ?
    }}
    {{Il y en a marre de perdre notre temps avec cette pourriture qui nous fait chier depuis 65 ans avec l’assistance de tous ces cons d’européens . BASTA ET REBASTA .
    }} }}

    {{ {{Poursuivons les constructions sur nos terres et installons des centaines de milliers de Juifs . Ainsi , nous réglerons en partie le problème du logement . Pour le reste , on verra aprés . Chaque chose en son temps .}} }}

  2. De toute façon la campagne de délégitimation n’attends pas, elle a déjà précédé , elle ne peut même plus servir d’ultimatum
    Aujourd’hui même, un reportage télé aux infos de 19h, sur les évènements en Egypte a incriminé l’armée {“amie d’ Israël”} , l’interviewer , étonné, lui a fait répéter, et il a répété .Evoquer l’amitié pour commenter de tels massacres est indécent et exacerbe les esprits des gens qui resteront bloqués sur du mensonge lié à l’affectivité sur les bains de sang,
    Alors, dans ce contexte, argumenter sur la sécurité, cela fait paraitre cynique aux yeux de l’opinion publique. Il vaut mieux être intransigeant sur la confidentialité plutôt que d’espérer que céder à un ultimatum arrangera les négociations

  3. De quoi se mêlent les américains et les européens ? N’ont-ils pas d’autres chats à fouetter à résoudre leurs propres problèmes indigènes plutôt que de vouloir s’occuper de fixer des limites frontalières d’un état souverain au risque de rendre cet état totalement indéfendable en cas de guerre surprise. Un état d’Israël confiné dans les lignes d’armistice de 1967 est un état à l’agonie dans l’immédiat frappé de mort certaine à brève échéance et en tous cas dépendant du bon vouloir de Washington pour sa sécurité. Et ça c’est inacceptable !

  4. Arretons cette mascarade !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! “”ces négociations ” ne mèneront nulle part !!!!!!!!!!!!!!

    D’un coté la vermine qui en voudrait toujours plus (pour faire plaisir à Obama et les milliers de tueurs

    qui attendent les euros d’une europe par terre ) et Nétanyaou qui défend un pays 5 fois millénaire ,

    qui inonde l’humanité de ses bienfaits….Les premiers voulant s’ACCAPARER DE CE PAYS , …..

    mais ils ignorenr qu’ils crèveront TOUS avant ,car ISRAEL est le ROYAUME DE D…. et TOUT ce

    qui nuit à ce PAYS sera détruit !!!!!!!!!!!

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