Al Dura : condamnation annulée de Clément Weill-Raynal

0
12

Reportage à Gaza: la condamnation d’un journaliste annulée.

La Cour de cassation a annulé mardi la condamnation en diffamation du journaliste Clément Weill-Raynal à 1.000 euros d’amende avec sursis pour un article relatif à la controverse sur un reportage du journaliste Charles Enderlin, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.Le point de vue de l’intéressé : Clément Weill-Raynal Article original

Sur FaceBook Article original :

Affaire Al Dura : La Cour de Cassation me donne raison !

La Cour de Cassation, le 10 septembre 2013, vient de rendre sans ambigüité un arrêt favorable à ma cause, qui met un terme définitif aux poursuites dont je fais l’objet depuis cinq ans dans l’affaire Al Dura.

En cassant sans renvoi l’arrêt la Cour d’appel de Paris qui m’avait condamné l’an dernier pour diffamation, la Cour de Cassation a estimé que je n’avais « pas dépassé les limites de la liberté d’expression » en enquêtant sur un « événement ayant eu retentissement mondial », constituant un « sujet d’intérêt général » et en me penchant plus particulièrement, « sur l’origine des blessures présentées par Jamal Al Dura », le père de l’enfant Mohamed,

En enquêtant sur cette affaire, je n’ai fait que mon travail de journaliste. Ma seule intention a toujours été de participer à l’établissement de la vérité sur un reportage controversé. Treize ans après les faits, il n’est pas trop tard pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire. »
————————————————————————-

La Cour de cassation a annulé mardi la condamnation en diffamation du journaliste Clément Weill-Raynal à 1.000 euros d’amende avec sursis pour un article relatif à la controverse sur un reportage du journaliste Charles Enderlin, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Bien tenté, C. Enderlin, mais manqué.

AFP – La Cour de cassation a annulé mardi la condamnation en diffamation du journaliste Clément Weill-Raynal à 1.000 euros d’amende avec sursis pour un article relatif à la controverse sur un reportage du journaliste Charles Enderlin, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

Cette affaire prend sa source dans un reportage diffusé par France 2 le 30 septembre 2000 consacré aux affrontements survenus le jour même dans la bande de Gaza.

Comme le rappelle la Cour dans son arrêt, le reportage montrait “un Palestinien, Jamal Al-Dura, tentant de protéger son enfant de tirs, qui selon le commentateur, provenaient de positions israéliennes et blessèrent mortellement cet enfant”.


Qui a mis entre les mains du père Al-Dura, vivant à Gaza, un n° en français d’un journal communautaire français-juif?

Dans le numéro du 4 septembre 2008 de l’hebdomadaire Actualité juive, Clément Weill-Raynal avait, sous le pseudonyme Daniel Vavinski, publié une interview du chirurgien israélien Yehuda David.

Ce dernier, qui avait opéré Jamal al-Dura en 1994, y affirmait que ses blessures étaient antérieures à la fusillade de 2000.

Jamal Al-Dura avait saisi la justice française pour faire condamner cette interview et un article de M. Weill-Raynal, publié le 25 septembre 2008.

Le 15 février 2012, la cour d’appel de Paris avait relaxé le Dr David, mais condamné Clément Weill-Raynal pour son article à 1.000 euros d’amende avec sursis, 1.000 euros de dommages-intérêts et 6.000 euros de frais de justice.

Comment expliquer que les blessures à la main droite exhibées par M. Al-Dura sur son lit d’hôpital le 30 septembre 2000 sont – de façon certaine ainsi qu’en atteste son dossier médical – consécutives à une rixe survenue à Gaza en 1992 et réparées par le Dr David en 1994, soit plus de six ans avant la fusillade de Netzarin? “, écrivait le journaliste.

La cour d’appel avait épinglé son ton “péremptoire” et “l’absence de mesure” dans cet article.

MM. Weill-Raynal et Al-Dura avaient chacun formé un pourvoi en cassation.

La défense du journaliste estimait que la cour d’appel n’avait pas tenu compte du “caractère d’intérêt général du sujet traité“, alors qu’il résulte de l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme que “dans le cadre d’un débat d’intérêt général, la liberté d’expression autorise la mise en cause des personnes avec une dose d’exagération et même de provocation qui exclut toute condamnation pour injure ou diffamation publique”.

La Cour lui a donné raison, estimant que “le passage incriminé (…) ne dépassait pas les limites admissibles de la liberté d’expression sur le sujet d’intérêt général constitué par le débat relatif à la couverture par la chaîne France 2 d’un événement ayant eu un retentissement mondial ainsi qu’à l’origine des blessures présentées par M. Al-Dura”.

La Cour a en revanche rejeté le pourvoi de ce dernier (Al Dura) contre la relaxe du chirurgien.

france24.com Article original

——————

1 COMMENT

  1. Le combat contre les nazis ne fait que commencer. N’oubliez pas qu’il est écrit dans le coran que les musulmans connaîtront la liberté et la plénitude une fois tous les juifs morts. Haz ve Chalom!

  2. Face à l’alliance entre les maçons du Mur des Cons, démasqués par Clément Weill Raynal, et la cabale du syndicat CGT des journalistes qui ont tenté de l’écraser, celui-ci a fait preuve d’un courage et d’une ténacité exceptionnelle. Espérons qu’il viendra à bout de cette maffia, qui a réuni les 600 signataires de la pétition de soutien à Charles Enderlin lancée par le Nouvel Obs. Ce condensé de corruption et de malhonnêteté intellectuelle fonctionne sur le même mécanisme mental que l’Affaire Dreyfus, où l’esprit de corps (autrefois l’armée, maintenant les média) étouffe la manifestation de la vérité, et sert de carburant à la haine antisémite. Je vis dan l’espoir de plonger le nez de ces 600 crapules dans leur caca. Tout mon soutien à Clément Weill Raynal et Yehuda David.

  3. M. Karsenty s’est battu comme un lion dans cette affaire et, pendant ce temps, les poncifs du CRIF ne pensaient qu’à leur place sur la photo de “famille” lors de leur dîner annuel avec les invités du gouvernement. Ce ne sont que des arrivistes qui ne pensent qu’à leur petite personne, le reste…ils s’en foutent !!!

  4. L affaire est loin d etre terminée,helas Le mensonge d etat et celui des medias se poursuivra allegrement et de plus belle. Honte quelle honte! Mais au niveau d Israel , il ya une tres grande responsabilite dans cette affaire ,par manque de soutien à M . P Karsenty entre autres, quant au crif , le probleme numero un est de servir la soupe à son diner annuel.

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here