A l’ENS Paris, les Palestiniens vont inventer leur antiquité

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Les 15 et 16 mars, des archéologues et historiens révisionnistes vont contribuer à la fabrication de « l’histoire du peuple palestinien », lors d’une conférence qui se tiendra à l’Ecole Normale Supérieure de Paris (1), sur le thème « mise en valeur du patrimoine en Palestine ».Hélas, d’innombrables témoignages historiques, à commencer par la Bible mais pas seulement, attestent de l’existence du passé de la région que les palestiniens tentent de s’approprier.Voici une vidéo d’archives de l’Ina de 1967, juste après la guerre des 6 jours. Les pays arabes de la région ont joint leurs forces pour attaquer le tout jeune état juif. 6 jours plus tard, Israël, en état de légitime défense – ce qui lui donne, selon le droit international, un titre sur les territoires conquis – repoussait l’ennemi. Il capture Gaza et le Sinaï des mains égyptiennes, arrache une partie du Golan à la Syrie, et la rive gauche du Jourdain + Jérusalem, aux jordaniens.En 1967, le peuple palestinien n’avait pas encore été inventé. Vous l’entendez, non pas de la bouche de l’affreux propagandiste sioniste que je suis, mais de celle des arabes eux-mêmes, dans la vidéo.Car ce reportage date d’avant la fabrication du plus grand mensonge historique du 20e siècle (le précédent dura 2000 ans, et il accusait déjà les Juifs). Voici ce qu’ils disent :« Israël a gagné, ses soldats ont capturé toute la rive occidentale du Jourdain qui appartenait au roi Hussein avant la défaite », dit la voix off du journaliste (JPG : appartenait au roi Hussein ? Pas aux palestiniens ?)« Naplouse (est la) ville principale de la province jordanienne » explique le journaliste, qui ajoute, « le désir des gens d’ici (Naplouse) : ils souhaitent retourner en Jordanie. » (JPG : retourner ? C’est donc de là qu’ils viennent ?)« Nous ne voulons pas être une partie seule de ce territoire ici (Cisjordanie), nous voulons rejoindre la Jordanie », dit cet arabe dans un français approximatif.« Nous considérons que nous sommes des jordaniens. Nous demeurons des jordaniens, explique cette mère de famille arabe. Nous ne pouvons rien décider nous, les palestiniens, nous sommes un territoire de la Jordanie. Nous appartenons à la Jordanie ! Nous avons une nationalité jordanienne. »Comme si elles voulaient servir mon propos, les réponses du Roi Hussein de Jordanie tombent comme un couperet.Question : « Accepteriez-vous que la vieille ville de Jérusalem et la rive occidentale du Jourdain restent sous contrôle étranger, où même sous contrôle international au lieu de revenir à la Jordanie ? »Hussein : « c’est notre terre, c’est notre pays. Je ne puis en dire d’avantage avant le sommet arabe. »Les palestiniens donc, se considéraient comme des provinciaux jordaniens. Ils n’avaient pas, et ne réclamaient pas, de terres propres. Ils ne peuvent donc avoir ni histoire, ni patrimoine historique, ni antiquités.Pourtant, lors de la conférence de l’ENS, il sera question de « la diversité du patrimoine palestinien ». Quel patrimoine palestinien ?1- A 14h45, René Elter parlera du Monastère de Saint Hilarion à Umm el-’Amr.Ca commence mal Ce monastère, découvert à Gaza en 1997, est un ensemble architectural byzantin complet (2) avec son église, ses chapelles, sa crypte, etc. Les byzantins, particulièrement Hilarion, le moine chrétien qui s’installa, seul, vers 310, dans ce monastère, vont être contents, j’en suis certain, d’apprendre comment un chercheur biblique (René Elter), l’offre à des musulmans à qui il fallut 300 ans de plus avant d’exister.2- 15h10 : « La restauration et la mise en valeur du site de Taybeh »Taybeh ? N’est ce pas cette « ville chrétienne » (selon le Consulat Général de France à Jérusalem) (3-4) localisée près du Mont Baal Hazor qui, lorsque le pays fût divisé entre les deux royaumes juifs, fut octroyée au royaume d’Israël, en 931 avant JC ? N’est-ce pas la ville dont Abias, roi de Juda, s’empare en 911, mais qui restera entre les mains du roi d’Israël jusqu’en 721 avant JC, date de la chute de la Samarie ? N’est-ce pas cette modeste localité conquise plus tard par l’Empire Ottoman, mais qui restera chrétienne pendant 4 siècles, et vit l’arrivée des premiers missionnaires latins en 1860, pour rester chrétienne jusqu’à nos jours ? Taybeh, patrimoine palestinien ? Et pourquoi pas le Sacré Cœur tant qu’on y est ?3- 15h50, les projets Maqdisi : inscrire Tell Umm el-‘Amr et le monastère de Saint Hilarion, sur la liste du World Monument Fund (UNESCO) au nom des palestiniens, afin d’en effacer l’origine Chrétienne.4- le lendemain, à partir de 9h00, il s’agira d’étudier le patrimoine palestinien de Naplouse, de Bethléem et d’Hebron.Naplouse, nous le savons par la vidéo ci dessus, était la ville principale de la province de Jordanie, et la seconde plus grande ville du pays. Mais c’était en 1967, et il n’avait pas été encore décidé qu’elle deviendrait palestinienne.Bethlehem, est-ce nécessaire de le préciser, est la ville de naissance de Jesus Christ. Donc c’est le berceau de l’islam et des palestiniens, évidemment. Tellement palestinien qu’en 1867, au moment où les premiers Juifs d’Europe revinrent chez eux en Palestine, il n’y avait pas un seul musulman à Bethlehem. Pardon, il y en avait 50 – sur une population de 4000 habitants, essentiellement chrétienne (5), du fait de la présence de l’Eglise de la Nativité. Si Bethlehem – qui veut dire la maison du pain en hébreu – est palestinienne, Lourdes est la capitale de la bande de Gaza. Rien n’arrête nos chercheurs révisionnistes !Hebron, qui elle aussi est promise à un brillant passé palestinien, est une toute autre histoire. Déjà, elle est située dans les montagnes de Judée. « Judée », le nom vous évoque quelque chose ? C’est du palestinien, la langue officielle du peuple palestinien, et ça veut dire palestinien. D’ailleurs c’est à Hebron que se situent les tombeaux des Patriarches du judaïsme (Adam et Ève, Abraham et Sarah, Isaac et Rebecca, Jacob et Léa). Ne cherchez pas dans votre dictionnaire, patriarches du judaïsme veut dire également palestinien, en palestinien.A Hebron, les arabes s’empressèrent une première fois, en 638, d’effacer le passé en transformant l’église byzantine en mosquée (6), et une nouvelle fois, le 15 mars prochain, à Paris.C’est en 638 que les arabes découvrent qu’Abraham est enterré à Hebron, et décident d’en faire un lieu saint. C’est en 2012 qu’ils tenteront d’en faire un lieu saint palestinien.5- 10h10 : présentation de l’Association Riwaq, « une association au service du Patrimoine Palestinien ». Cette association, financée par l’Union Européenne, annonce sans détour son programme révisionniste (7): « Recréer un lien entre les Palestiniens et leur patrimoine naturel ». Recréer un lien ? Ce lien avait donc déjà été créé, puis perdu ? Quand donc ? Quel est ce patrimoine naturel ?6- 10h50 : conservation des mosaïques de Gaza.Avertissement : les arabes, sans les Chrétiens et les Juifs de Palestine, étaient, en caricaturant à peine, juste capables de manger du sable et de boire de la pisse de chameau. Fourrer des mosaïques dans leur héritage est assez raide. Une brève recherche (8) confirme : « un des tableaux (de mosaïques) représente la scène bien connue de l’Hippolyte couronné d’Euripide où Phèdre amoureuse »… « ainsi, le grand ensemble de mosaïques mythologiques (Dionysos, Europe, Aphrodite marine, Artémis, Méléagre et Atalante, Héraclès et Augè), trouvé en 1983… ». Je lis cela, et je me dis : quelle chance que le coran ne puisse être modifié et augmenté, ils auraient soutenu que la tour Eiffel est un minaret qui leur a été volé par des colons.7- 15h50 : conclusion générale du séminaire.Voici ma conclusion : avec la complicité de l’Union Européenne en général, et de la France en particulier, qui financent un nombre extravagant d’associations, d’ONG, de missions et de coopérations franco-palestiniennes très habitées de la haine du juif vivant en Israël, l’Autorité Palestinienne est à la tâche pour fabriquer le passé de son peuple tout neuf, et défaire celui des religions qu’il veut chasser. M’est avis que ce peuple préfèrerait qu’on lui construise un peu de présent, et qu’on le laisse oublier son faux passé.Ce dossier contre les révisionnistes invités à l’ENS a été réalisé en collaboration avec Aschkel, historienne et éditrice du site israel-flash.com.Mercredi 14mars 2012Europe-Israel.org© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info, et Aschkel pour israel-flash.com.(1) http://www.ens.fr/spip.php?article1313(2) http://www.persee.fr(3) http://www.taybeh.info/fr/histoire.php(4) http://www.consulfrance-jerusalem.org/Ceremonie-de-cloture-des-chantiers(5) http://books.google.co.il/(6) http://fr.wikipedia.org/(7) http://eurojar.org/(8) http://books.google.co.il/

1 COMMENT

  1. Le souci, c’est que peu de temps après ce genre de scandale manipulateur du savoir et des consciences, on voit fleurir des réactions argumentants d’innombrables preuves historiques attestant de l’existence passée d’une culture palestinienne! Et quand on leur demandera leurs sources, on s’apercevra qu’elles viennent toutes invariablement …de la conférence à l’ENS Paris ; Mais le mal sera fait puisque la désinformation l’emportera alors sur l’évidente vérité 🙁

    Par contre, je ne savais pas que la Tour Eiffel était un ancien minaret! on m’avait expliqué que c’était la structure d’une tente de bédouins sur laquelle on mettait autrefois une immense toile car à l’époque, il y avait un désert total tout autour et c’était le seul endroit où on pouvait faire cuire un couscous à l’abri du vent! D’ailleurs, les gros anneaux aux pieds de la Tour, servaient à attacher les dromadaires, m’a-t-on dit et la rivière Seine permettait de faire acheminer par bâteaux, les dattes récoltées à l’ancien Champ de Mars (c’était la confiserie de l’époque puisque le slogan disait même : « ti as un coup d’barre? une datte di champ d’Mars y ça repart! ») jusqu’à Nantes (en contournant d’abord la Bretagne mais les bédouins n’étaient pas très forts en géographie) où Jeanne d’arc à l’époque, jalouse du monopole des bédouins sur ce commerce, monta depuis Poitiers à Nantes pour les bouter vers l’Angleterre ; Ce qu’elle fit bel et bien ! Wikileaks révèle du reste qu’un des secrets les mieux gardés au monde en Angleterre, est que la Reine Elle-même descend tout droit non seulement de l’escalier mais aussi de la plus pure tradition bédouine et c’est pourquoi Son Altesse boit du thé …à la menthe en disant : « My Lord, it’s great! », allusion à « Allah Ouakbar! » dans la langue de Sheakespeare.

    Mais on sait hélas que Jeanne d’Arc née à Dorémi où elle fit ses gammes dès très jeune, finit au violon sans tambour ni trompette, à cause d’une datte tragique portant le numéro 1431, qu’on lui fit glisser dans la poche par son propre fils, en signe d’identification afin de la trahir aux autorités bédouino-anglaises : C’est là qu’elle s’écria dans un arabe parfait : « Tu quoque mi fili »

    C’est terrible!…

  2. Selon http://www.islam365.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=436&Itemid=20, le patriarche Abraham était le premier musulman. Mais pourquoi s’arrêter à l’histoire? La préhistoire offre un large champs à l’imposture: les plus anciens restes d’hommes de Néandertal datant de 200.000 ans ont été découverts dans la grotte de Misliya, sur le Mont Carmel. Au vu de la similarité des moeurs entre ce vénérable ancêtre (statut de la femme, extermination des tribus voisines, statut du dhimmi, vols de peaux de bêtes, amour du travail et de la démocratie…) et nos estimables voisins, pas besoin de test ADN…

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